
Le principe de conservation du sang de cordon pour autrui
En France, seuls les établissements publics de conservation de sang de cordon pour autrui sont autorisés.
Ce principe de conservation implique le don dans le respect des principes fondateurs de la loi de bioéthique que sont la gratuité et l’anonymat. Le don pour autrui est encouragé par l’Etat et les sociétés savantes pour des raisons de plus grande efficacité médicale. En effet, la greffe de cellules compatibles provenant d’une autre personne est, dans la plupart des cas, celle qui offre les meilleures chances de guérison au malade pour toutes les maladies du sang qui nécessitent une greffe, comme les leucémies ou les aplasies congénitales, dans lesquelles la moelle osseuse est envahie par des cellules anormales ou s'arrête de fonctionner.
En 2009, 247 patients ont reçu une greffe « allogénique » de sang de cordon, c'est-à-dire réalisée avec le sang de cordon d'un autre enfant que lui-même. Dans le monde entier,
10 000 malades ont bénéficié de cette technique depuis qu'elle existe. Ce chiffre augmente régulièrement depuis des années, aussi bien en France que dans le reste du monde.
Les prélèvements sont réglementés, contrôlés et conformes aux standards internationaux reconnus par la communauté médicale, indispensables pour fournir aux malades des greffes sûres et efficaces. Les établissements de conservation aujourd’hui autorisés permettent l’accès à des greffons de sang de cordon de haute qualité, pour le bénéfice de tous les malades qui en ont besoin, où qu’ils soient dans le monde. Ce système de don et de conservation pour autrui offre les plus grandes chances aux malades.




