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En 2006, il n'y a eu aucune activité d'AMP utilisant des techniques particulières avec don d'ovocytes ou accueil d'embryons.
Culture prolongée
La culture prolongée permet le développement des embryons jusqu'au stade blastocyste, après 3 jours supplémentaires de culture in vitro. Les blastocystes, ayant dépassé un stade critique de développement embryonnaire, ont ainsi, en théorie, de plus grandes chances de s'implanter. Particulièrement indiquées dans des situations d'échecs répétés de transferts embryonnaires, la culture prolongée est associée à 9 % des cycles de fécondations in vitro en 2006 (4 727 cycles). Les taux de grossesse et d'accouchement sont plus grands qu'en 2005 et les cultures prolongées de 2006 ont conduit à la naissance de 1 645 enfants.
Culture prolongée en intraconjugal
Figure AMP 13. AMP avec culture prolongée en intraconjugal : tentatives, grossesses, accouchements et enfants nés vivants en 2006
En 2006, 4 630 Fécondation in vitro en intraconjugal avec culture prolongée ont été réalisées, dont près de 63 % d'ICSI.
Tableau AMP 56. AMP avec culture prolongée en intraconjugal : répartition de l'âge des femmes à la ponction en 2006
Tableau AMP 57. AMP avec culture prolongée en intraconjugal : grossesses, issues de grossesse et accouchements en 2006
Le taux de grossesses gémellaires est peu différent après transfert de blastocyste (J5) qu'après transfert d'embryons plus jeunes (J2-J3). Or cette technique particulière est notamment destinée à réduire les risques de grossesses multiples en se limitant au transfert d'un blastocyste unique.
Culture prolongée avec spermatozoïdes de donneur
Figure AMP 14. AMP avec culture prolongée avec spermatozoïdes de donneur : tentatives, grossesses, accouchements et enfants nés vivants en 2006
Tableau AMP 58. AMP avec culture prolongée avec spermatozoïdes de donneur : grossesses, issues de grossesse et accouchements en 2006
Eclosion assistée
L'éclosion assistée consiste à léser la membrane pellucide de l'embryon immédiatement avant son transfert dans l'utérus afin de faciliter son implantation dans l'utérus. Une éclosion assistée a été réalisée avant 1 933 transferts embryonnaires, ce qui a conduit à 505 grossesses et 473 enfants nés. Les données disponibles ne permettent pas d'évaluer l'efficacité de la technique.
Eclosion assistée en intraconjugal
Figure AMP 15. AMP avec éclosion assistée en intraconjugal : tentatives, grossesses, accouchements et enfants nés vivants en 2006
Tableau AMP 59. AMP avec éclosion assistée en intraconjugal : répartition de l'âge des femmes à la ponction en 2006
Tableau AMP 60. AMP avec éclosion assistée en intraconjugal : grossesses, issues de grossesse et accouchements en 2006
Eclosion assistée avec spermatozoïdes de donneur
Figure AMP 16. AMP avec éclosion avec spermatozoïdes de donneur : tentatives, grossesses, accouchements et enfants nés vivants en 2006
Maturation ovocytaire in-Vitro (MIV)
Activité réalisée dans le cadre de la recherche, la MIV est peu développée en France. Elle consiste à développer in vitro des ovocytes recueillis à un stade immature, en vue de les mettre en fécondation. La MIV est particulièrement indiquée dans des pathologies ovariennes sévères, non accessibles au traitement de stimulation classique. En 2006, ont été réalisés 77 cycles de FIV, d'ICSI et de transferts d'embryons congelés, ayant suivi la maturation in vitro des ovocytes, et 12 enfants en sont nés.
Figure AMP 17. AMP avec MIV en intraconjugal : tentatives, grossesses, accouchements et enfants nés vivants en 2006
En 2006, 2 transferts ont été réalisés à partir de spermatozoïdes de donneur et n'ont pas donné de grossesse.
Intracytoplasmic Morphological Sperm injection (IMSI)
Il s'agit d'une nouvelle technique permettant de choisir, au moment de l'ICSI, le spermatozoïde que l'on va injecter dans l'ovocyte en fonction de sa morphologie observée à un très fort grossissement. Cette technique nécessite un investissement important en matériel mais aussi en temps d'observation et mérite d'être évaluée sur le plan de son efficacité. En 2006, 792 IMSI ont été réalisées conduisant à des taux de grossesse et d'accouchement de près de 25 % et 18 % respectivement par ICSI.
Figure AMP 18. AMP avec IMSI en intraconjugal : tentatives, grossesses, accouchements et enfants nés vivants en 2006
Tableau AMP 61. AMP avec IMSI en intraconjugal : répartition de l'âge des femmes à la ponction en 2006
Tableau AMP 62. AMP avec IMSI en intraconjugal : grossesses, issues de grossesse et accouchements en 2006
Cycles « naturels »
Dans certaines pathologies ovulatoires, il est impossible d'envisager une réponse ovarienne satisfaisante après hyperstimulation hormonale classique. Un cycle dit « naturel », c'est-à-dire sans hyperstimulation ovarienne ou avec un très léger traitement hormonal peut être tenté.
Figure AMP 19. AMP en intraconjugal avec cycles naturels : tentatives, grossesses, accouchements et enfants nés vivants en 2006
Tableau AMP 63. AMP en intraconjugal avec cycles naturels : répartition de l'âge des femmes à la ponction en 2006
Tableau AMP 64. AMP en intraconjugal avec cycles naturels : grossesses, issues de grossesse et accouchements en 2006

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