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Insémination artificielle intra-utérine intraconjugale
Les inséminations représentent 44 % de l'ensemble des tentatives réalisées en intraconjugal. Dans 79 % des cas, l'insémination artificielle est réalisée chez des femmes de moins de 38 ans. Les différences observées au cours des années doivent être analysées avec précaution. En effet, l'insémination artificielle est le domaine de l'AMP dans lequel un niveau satisfaisant d'exhaustivité et de qualité des données reste encore difficile à atteindre. L'obligation réglementaire de transmettre les données des inséminations repose sur les biologistes des laboratoires autorisés, Les biologistes ont souvent des difficultés importantes à obtenir des informations complètes et fiables concernant les issues des inséminations et le déroulement des grossesses.
Figure AMP 3. Insémination artificielle intra-utérine avec les spermatozoïdes du conjoint : inséminations, grossesses, accouchements et enfants nés vivants
Tableau AMP 5. Insémination artificielle intra-utérine avec les spermatozoïdes du conjoint : Répartition de l'âge des femmes à l'insémination en 2006
Tableau AMP 6. Insémination artificielle intra-utérine avec les spermatozoïdes du conjoint : grossesses, issues de grossesse et accouchements
Tableau AMP 7. Insémination intra-utérine avec les spermatozoïdes du conjoint : issues d'accouchements
Fécondation in vitro en intraconjugal
On observe en 2006 une diminution du nombre de cycles de FIV hors ICSI qui représentent 40 % des cycles de fécondation in vitro. Lors de la ponction ovocytaire, 72 % des femmes avaient moins de 38 ans.
Les taux de grossesse et d'accouchement semblent s'améliorer en 2006. Le nombre moyen d'embryons transférés par transfert est stable avec 2 embryons transférés (Tableau AMP 11). Le pourcentage de transferts de plus de 2 embryons semble diminuer en 2006 avec 15,8 % des transferts réalisés (Tableau AMP 10) comparativement à 18,7 % en 2005. Malgré l'application dans les centres d'une politique de transfert embryonnaire plus prudente, le taux des accouchements gémellaires reste supérieur à 20 %.
Noter deux indicateurs intéressants :
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le taux des embryons transférés et congelés qui diminue au cours des années, traduisant peut être une plus grande sélection des embryons pour le transfert ou la congélation (Tableau AMP 11)
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le taux d'implantation qui représente les chances moyennes qu'un embryon transféré s'implante, est de 16 % (Tableau AMP 11). Il s'agit d'un nouvel indicateur recueilli à partir de 2006.
Figure AMP 4. FIV hors ICSI en intraconjugal : ponctions, transferts, grossesses, accouchements et enfants nés vivants
Tableau AMP 8. FIV hors ICSI en intraconjugal : répartition de l'âge des femmes à la ponction en 2006
Tableau AMP 9. FIV hors ICSI en intraconjugal : grossesses, issues de grossesse et accouchements
Tableau AMP 10. FIV hors ICSI en intraconjugal : nombre d'embryons transférés, réductions embryonnaires et accouchements en 2006
Tableau AMP 11. FIV hors ICSI en intraconjugal : ovocytes et embryons
Tableau AMP 12. FIV hors ICSI en intraconjugal : issues d'accouchements
ICSI en intraconjugal
Le nombre d'ICSI augmente régulièrement au cours de ces dernières années et atteint 60 % de l'ensemble des fécondations in vitro. Au moment de la tentative d'ICSI, plus de 78 % des femmes ont moins de 38 ans.
La part des ICSI réalisées avec des spermatozoïdes recueillis au niveau épididymaire ou testiculaire est stable de l'ordre de 6 à 7 %.
Comme en FIV hors ICSI, les taux de grossesse et d'accouchement semblent augmenter en 2006 par rapport aux années précédentes.
Le nombre moyen d'embryons transférés est en diminution en 2006 avec 2 embryons par transfert. On observe par ailleurs une diminution discrète mais régulière des accouchements multiples.
A noter :
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le taux d'embryons transférés et congelés, comme en FIV hors ICSI, semble diminuer au cours des années et traduit peut être une plus grande sélection des embryons pour le transfert ou la congélation (Tableau AMP 16)
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le taux d'implantation de 16,1 % est comparable à celui observé en FIV hors ICSI (Tableau AMP 16)
Figure AMP 5. ICSI en intraconjugal : ponctions, transferts, grossesses, accouchements et enfants nés vivants
Tableau AMP 13. ICSI en intraconjugal : répartition de l'âge des femmes à la ponction en 2006 Tableau AMP 14. ICSI en intraconjugal : grossesses, issues de grossesse et accouchements Tableau AMP 15. ICSI en intraconjugal : nombre d'embryons transférés, réductions embryonnaires et accouchements en 2006
Tableau AMP 16. ICSI en intraconjugal : ovocytes et embryons
Tableau AMP 17. ICSI en intraconjugal : issues d'accouchements
Transfert d'embryons congelés en intraconjugal
Contrastant avec le taux des embryons transférés et congelés, c'est-à-dire « jugés » transférables et congelables, qui semble diminuer au cours des dernières années, le nombre de transferts d'embryons congelés-décongelés augmente chaque année. Cette évolution est probablement liée à la politique de transfert embryonnaire plus prudente notamment pour les couples qui disposent d'un nombre d'embryons obtenus bien supérieur au nombre que l'on veut transférer.
Les chances d'implantation (10,1 %) sont inférieures à celles des embryons transférés immédiatement après leur obtention et qui ne sont pas passés par un processus de congélation-décongélation (Tableau AMP 20).
Les taux de grossesse et d'accouchement semblent s'améliorer au cours du temps.
Figure AMP 6. TEC en intraconjugal : transferts, grossesses, accouchements et enfants nés vivants
Tableau AMP 18. TEC en intraconjugal : grossesses, issues de grossesse et accouchements
Tableau AMP 19. TEC en intraconjugal : nombre d'embryons transférés, réductions embryonnaires et accouchements en 2006
Tableau AMP 20. TEC en intraconjugal : ovocytes et embryons
Tableau AMP 21. TEC en intraconjugal : issues d'accouchements

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