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Don & greffe d’organes et de tissus

Mis à jour le 29.03.2018

Du nouveau-né à la personne âgée, nombreux sont les patients dont la vie est sauvée ou considérablement améliorée grâce à une greffe d’organes. Les besoins ne cessent de croître, et cette augmentation découle en premier lieu du succès de la greffe, une technique médicale de mieux en mieux maîtrisée. En conséquence, les situations dans lesquelles une greffe est recommandée sont de plus en plus nombreuses et diversifiées.
En France, le don de rein de son vivant est encouragé afin de développer la greffe, parallèlement au don après la mort.

Comme tous autres dons d’éléments et produits du corps humain, le don d’organes et de tissus est un acte de solidarité, régi par les grands principes de la loi de bioéthique : anonymat, gratuité et consentement.

LE CAS PARTICULIER DU DON DE TISSUS

Les tissus sont essentiels au fonctionnement du corps humain. Les os, les tendons, les ligaments, les ménisques assurent la qualité de nos mouvements. Les vaisseaux, les artères et les veines maintiennent notre circulation sanguine. La peau nous protège. Les cornées sont indispensables à la vue. Les greffes de tissus permettent de remplacer un tissu défaillant et de soigner les grands brûlés, de traiter des maladies aussi différentes que les sarcomes osseux, les malformations congénitales cardiaques, les infections de prothèse, ou les cécités cornéennes. Ce don moins connu fait partie des objectifs réaffirmés du nouveau plan d’action ministériel (2017-2021).

LA MISSION HISTORIQUE DE L’AGENCE

Le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus constituent la mission historique de l’Agence de la biomédecine dans la continuité de l’Établissement français des greffes dont elle est issue. Ses actions, dans ce domaine, sont diverses.
En matière de prélèvement et de greffe d’organes et de tissus, l’Agence de la biomédecine :

  • gère la liste nationale d‘attente de greffe et le registre national des refus ;
  • coordonne les prélèvements d’organes, la répartition et l’attribution des greffons ;
  • garantit que les greffons prélevés sont attribués aux malades en attente de greffe dans le respect des critères médicaux et des principes d’équité ;
  • assure l’évaluation des activités médicales qu’elle encadre ;
  • met en œuvre des dispositifs de biovigilance ;
  • promeut et développe l’information sur le don, le prélèvement et la greffe d’organes, de tissus et de cellules.


L’Agence de la biomédecine travaille aussi auprès des professionnels de santé en proposant des formations, elle les accompagne également dans leurs pratiques. En partenariat avec les experts scientifiques et médicaux et les associations, l’Agence mènent des réflexions dans l’objectif constant de promouvoir et d’améliorer la qualité des pratiques et l’équité autour don et de la greffe d’organes et de tissus.

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