La greffe rénale à partir d’un donneur vivant

Mis à jour le : 10.10.14

Quand elle est possible, la greffe de rein est le meilleur traitement de l’insuffisance rénale terminale.

Elle permet le plus souvent de restituer toutes les fonctions rénales. Cette méthode est privilégiée car elle améliore la qualité de vie du patient ainsi que son espérance de vie. Son rapport coût-bénéfice est aussi le plus intéressant pour la collectivité. En France, les reins prélevés sur des donneurs décédés constituent aujourd’hui la principale source de greffons (1). Mais, malgré l’accroissement du nombre de greffes rénales en France, le nombre de greffons disponibles reste très inférieur aux besoins. Le développement de la greffe rénale à partir de donneur vivant, en complément de la greffe à partir de donneur décédé, est une nécessité. S’appuyant sur le plan greffe 2012-2016, dont l’un des objectifs est de favoriser le développement des greffes à partir de donneur vivant, l’Agence de la biomédecine poursuit son travail d’information sur cette thérapeutique.

On peut vivre de façon tout à fait normale avec un seul rein.

Une personne vivante en bonne santé peut donc se porter volontaire pour donner un rein à un proche, dans les conditions définies par la loi française. C’est le don de rein de son vivant. En France, la greffe rénale à partir de donneur vivant augmente progressivement depuis le début des années 2000 mais reste modeste. Ce type de greffe a représenté 12 % des greffes de reins en 2012, soit 357 greffes rénales, en augmentation de 18% par rapport à 2011 (2). Le recours aux donneurs vivants varie beaucoup d’un pays autorisant ce don à l’autre. Il représente de 3 à 40 % des greffes rénales selon les choix de société et les conditions locales.

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