Mettre à jour Internet Explorer

Assistance médicale à la procréation

Mis à jour le 10.04.2012

L’assistance médicale à la procréation (AMP) (également appelée procréation médicalement assistée ou PMA) permet à un couple diagnostiqué infertile d’avoir un enfant. Pour cela, elle utilise différentes méthodes, comme la fécondation in vitro (FIV), l’insémination artificielle ou le don de gamètes, l’objectif étant de permettre la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovocyte afin de débuter une grossesse. Dans le cadre de ses compétences, l’Agence de la biomédecine met tout en œuvre pour améliorer la prise en charge et le suivi équitable des couples qui ont recours à l’assistance médicale à la procréation.

LA MISSION DE L’AGENCE

En matière d’assistance médicale à la procréation, l’Agence :

  • gère les autorisations des centres pratiquant les activités d’assistance médicale à la procréation (AMP)
  • améliore les conditions d’accès à l’AMP et l’évaluation des pratiques
  • met en œuvre les dispositifs d’AMPvigilance
  • fait la promotion du don de gamètes (don d’ovocytes et don de spermatozoïdes)
  • est chargée d’informer le grand public en étroite collaboration avec les associations et les professionnels de santé.

DES BONNES PRATIQUES POUR TOUS LES CENTRES AMP

Autorité de référence, l’Agence de la biomédecine s’appuie sur l’expertise médicale, scientifique, juridique, éthique des professionnels qui l’entourent pour développer des outils de suivi performants et élaborer des bonnes pratiques médicales reprises par tous.
Son rôle n’est jamais figé. Il évolue et se diversifie selon les évolutions techniques, le progrès des connaissances scientifiques, les changements réglementaires, les enjeux de société.

PRESERVER LA FERTILITE : UN ENJEU DE SOCIETE

Le troisième Plan Cancer prévoit un accès à la préservation de la fertilité pour les patients atteints de cancer. Le pilotage de cette action a été confié à l’Agence de la biomédecine. Dans ce cadre, une enquête a été menée en 2015 afin de connaître l’organisation régionale déjà en place et les démarches menées par les agences régionales de santé (ARS) et leurs partenaires pour favoriser l’accès la préservation de la fertilité pour les patients atteints de cancer.
Elaboré par un groupe de pilotage composé de l’Agence de la biomédecine, de l’Institut national du cancer, de la direction générale de l’offre de soins et de la Ligue nationale contre le cancer, les résultats ont été présentés en janvier 2016.

Retour en haut de page